lundi 17 novembre 2008
par
CARNOY, Gilles
La partie qui se prévaut à bon droit de l’exception d’inexécution ne peut être condamnée aux intérêts moratoires, l’exigibilité de la dette étant suspendue
lundi 28 avril 2008
par
CARNOY, Gilles
Un courriel est assimilé à un écrit, mais pas à un écrit signé sauf s’il est muni d’une signature certifiée. Le simple courriel ne peut faire preuve que s’il est complété par des présomptions ou témoignage le rendant vraisemblable
mercredi 13 février 2008
par
CARNOY, Gilles
Pour commettre un abus de droit, il faut qu’existe encore un droit et que ce droit soit exercé
mercredi 12 décembre 2007
par
Laurent Ben Kemoun
Le point sur l’important mouvement d’unification du droit des affaires en Afrique : L’OHADA, modèle parfait de despotisme éclairé, n’a pas (encore) réussi son acculturation : elle n’y parviendra pas sans, enfin, écouter les Africains
mercredi 29 août 2007
par
CARNOY, Gilles
Il n’existe pas de principe général du droit suivant lequel la manifestation unilatérale de la volonté fait naître des obligations
mardi 31 octobre 2006
par
CARNOY, Gilles
Le tiers à un contrat peut invoquer, sur le fondement de la responsabilité délictuelle, un manquement contractuel dès lors que ce manquement lui a causé un dommage
vendredi 25 août 2006
par
CARNOY, Gilles
La résolution judiciaire d’un contrat synallagmatique, notamment d’un bail, remonte, en règle, quant à ses effets, à la demande en justice, à moins que les prestations effectuées en exécution de la convention après cette demande ne soient pas susceptibles de restitution
mardi 22 août 2006
par
CARNOY, Gilles
Modèle de document convenant un paiement avec subrogation ; la subrogation doit être concomitante au paiement
lundi 26 juin 2006
par
Laurent Ben Kemoun
Le point sur les avancées du Traité OHADA et les améliorations envisageables
mercredi 19 avril 2006
par
CARNOY, Gilles
Nonobstant l’article 1146 du Code civil, en vertu duquel les dommages et intérêts ne sont dus que lorsque le débiteur a été mis en demeure, les dommages et intérêts compensatoires sont dus à dater du jour où l’inexécution est acquise, peu importe la date de la mise en demeure