L'A.R. du 22
décembre 2003 a modifié l'A.R.-I.R. en vue de transposer la directive
européenne ad hoc, tout en se montrant plus souple sur certains points que la
directive.
Il s'agit de
nouveaux cas de renonciation à la perception du précompte mobilier (voyez les nouveaux articles 105, 6°, 107, § 6, 111, 113, § 7, 117, §
6bis, et 118, § 1bis, de l'A.R.-I.R.).
Deux sociétés
sont associées si elle sont établies dans l'Union européenne, et que :
-
soit l'une détient une participation directe ou
indirecte d'au moins 25 % dans le capital de l'autre pendant une période
ininterrompue d'au moins un an,
-
soit lorsqu'une société tierce, établie dans
l'Union européenne, détient une telle participation dans le capital de chacune
des deux sociétés.
Dans les deux
cas, la période d'un an ne doit pas nécessairement être accomplie au moment de
l'attribution.
Si elle ne
l'est pas, la société débitrice retient néanmoins provisoirement le précompte.
Les sociétés
étrangères intervenant dans l'association doivent revêtir l'une des formes
visées dans la directive.
Il y a lieu de
respecter certaines formalités, et de vérifier que l'on ne se trouve pas dans
certains cas d'exclusion.
Entrée en
vigueur : revenus attribués ou mis en paiement à partir du 1er janvier 2004, pour
autant qu'ils se rapportent à une période postérieure au 31 décembre 2003.