Frais d'établissement
L'activation
de tels frais est difficilement concevable selon les normes internationales.
Immobilisations incorporelles
Les normes
internationales:
-
prévoient le passage immédiat en charges des
frais de recherche, et d'activation des frais de développement;
-
permettent, sous condition, les réévaluations.
Amortissements
Les normes
internationales n'offrent pas l'option pour les amortissements fiscaux.
La valeur
résiduelle probable d'une immobilisation corporelle au moment de sa cession
probable n'est pas amortie.
Les durées
d'amortissement sont à revoir périodiquement.
Réévaluations
Les
réévaluations éventuelles sont à pratiquer par catégorie d'actifs, et
systématiquement.
Locations-financements
Le critère
central des normes internationales n'est pas la reconstitution du capital
investi, mais le transfert des risques et avantages.
Coût de revient
Les normes
internationales obligent à inclure les coûts indirects de production.
Commandes en cours d'exécution
Les normes
internationales obligent à comptabiliser le bénéfice à l'avancement si certains
critères sont remplis.
Placements de trésorerie
Les titres de
placement sont à évaluer à leur juste valeur.
Capitaux propres
Possibilités
plus larges de comptabilisation directement dans les capitaux propres, sans
transit par le compte de résultats.
Provisions
La définition
des normes internationales est plus étroite, excluant par exemple les
provisions pour grosses réparations et gros entretien.
Latences fiscales
Les normes
internationales obligent à les comptabiliser de manière beaucoup plus
systématique.
Fusions et acquisitions
Les normes
internationales:
-
favorisent moins que les normes belges le
maintien des valeurs avant fusion ou acquisition (confer fusions et scissions
immunisées);
-
conduisent, dans la méthode de l'acquisition, à
dégager la totalité des plus-values latentes sur actifs, sans les plafonner à
la différence de première consolidation.
Résultats exceptionnels
Les normes
internationales sont plus restrictives à cet égard.
Présentation des états financiers
Pas de
structure normalisée mais une structure minimale.
Pas de bilan
social.
Exigence d'un
tableau des flux de trésorerie.
Exigence pour
les sociétés cotées d'une information sectorielle et d'une présentation du
résultat par action.
Retraitement
des états financiers antérieurs en cas d'erreur fondamentale ou de changement
des méthodes comptables, quoique le traitement alternatif autorisé (mais pour
combien de temps encore?) par les normes comptables internationales soit proche
de la solution belge (inclusion dans les états financiers de l'exercice et
informations en annexe).
Davantage
d'informations à fournir dans certains domaines (parties liées, pensions extra-légales, arrêt d'activité, etc.).